Je me retrouvais donc seule avec Caïus. Je ne perçut aucun bruit, me retournant inquiète je vis que Caïus m'observait avec une lueur inconnue dans ses yeux.
- Qu'est-ce qu'il y a? demandais-je.
- Tu es vraiment très jolie, murmura-t'il assez fort cependant pour que je l'entendent.
- Merci, dis-je en rougissant comme une tomate. Il s'en aperçut et s'esclaffa.
- Bella, je dois absolument te mettre en sécurité, me confessa-t'il.
- As-tu un endroit précis en tête? demandais-je.
- Je ne sais pas encore mais le mieux serait de trouvée un maison abandonnée dans laquelle Aro ne viendra pas nous cherchés.
Quand il avait dit <<nous>> il m'avait regardé, et j'avais tressaillis. Certes il m'avait sauvé la vie mais il n'en restait pas moins un vampire qui se nourrisait du sang humain. Pendant que je réfléchissait à mes réfléxions, Caïus me dévisagea tel un mannequin, ce qui me fit sourire car je n'était pas un mannequin. Il me regarda encore plus intensément car il ne devait pas savoir pourquoi je sourais.
-As-quoi penses-tu Bella? me demanda-t-il.
- A rien, assurais-je. Il du me croire car il n'ajouta rien pendant quelques minutes.
Soudain, son regard redevint un visage avec des traits indéchiffrables.
- Bella il faut partir à la recherche d'un endroit, maintenant, me précisa-t'il.
- Oh, dit-je simplement.
Il vint vers moi en même pas un demi-secondes et me prit dans ses bras pour me remettre sur son dos. Cette manière me rapella celle de Edw..., non je ne devais plus y pensé car il m'avait oublié. Je décidais de ne plus pensé à ça, tout en décidant de compter les respirations de Caïus. Quand je comptait sa 1.200 eme respiration il s'arrêta et me posa par terre.
- Voilà, nous nous arrêterons ici tant que je n'aurais rien trouvé de mieux.
Nous étions arrêtés devant une maison abandonnée comme il l'avait dit, elle était assez grande, blanche, avec un toit d'un marron délabré. Il y avait une forête du côté droit de la maison et de l'autre côté il y avait quelques arbres. Elle était peut-être vieille mais elle me plaîsait bien.
- Je sais qu'elle est vieille mais cette maison c'est juste en attendant de trouvé mieux, dit-il.
- Je l'adore, elle a beau être vieille et abandonée, elle a un certain charme, dit-je tout simplement avant d'haussée les épaules.
- Viens, me dit-il en se mettant derrière mon dos et passant son bras autour de ma taille mais son bras ne me toucha pas ce que j'appréciais.
Je m'arretais à quelque pas de la maison je la touchais presque, puis je me lançais et mis ma main sur le mur blanc fané. Le mur était extrément doux au toucher et j'en appréçiais la matière. Caïus ouvrit la porte qui grinça fort et il m'entraîna à l'intérieur. Me sentir seule dans cette maison abandonnée de tous et n'être qu'avec Caïus me fit frissonée. Il avait beau mettre sa vie en péril pour moi, je ne lui faisait pas totalement confiançe. J'interrompis mes réfléxions pour regarder mieux l'intérieur de la maison.
L'entrée était composée d'un grand escalier en façe de la porte, à côté il y avait une porte je descidais de voir l'intérieur et Caïus me suivit. C'était le salon, il était composé d'un canapé assez vieux avec des morceux de tissus déchirés ça et là. Il y avait un grand piano à queue en assez bonne forme. Le salon était composé d'une assez grande fenêtre qui donnée sur l'extérieur ou la forêt était. Dans la cuisine était installé une grande cuisiniére pleins de poussières, avec les plaques rouillées, il y avait aussi trois à quatres meubles de rangement et une table qui penchait sur la gauche. Je montais l'escalier et là surprise, c'était une immense chambre pour adultes d'au moins 20 cm sur 20 cm minimum. C'était la partie la plus belle de la maison me dis-je aussitôt. Elle était composé d'un grand dressing noir, d'un grand lit au millieu de la piece il était blanc avec des barreaux en argent. Il était magnifique.
- Alors qu'en penses-tu? ma demanda Caïus qui imterrompit mon extase.
- Cette maison est très belle, je l'adore, dit-je a deux doigts de criée de bonheur par cette merveille.
- Bella, me dit-il soudain grave, je dois partir chasser, te sens-tu capable de restée seule ici pendant environ deux heures?
- Ah oui j'avais oubliée, dis-je avec des accents d'excuse, oui je suis capable.
- Ne sors pas de la maison et tâche de ne pas trop te baladée dans la forêt.
- Je te promet, dis-je sérieuse.
Il me gratifia de son sourire, me caressa le visage de sa main droite et s'en alla.
Pendant ce temps là je décidai de me reposée après tout ce que j'avais subit aujourd'hui. Je repensais à Charlie, Aro, Seth, la maison... Je ne put retenir mes larmes et je mis a pleurée chaudement.
Je décidais de m'allonger sur le lit et une demi-heure plus tard je sombrais tout en pleurant.
Il était peut-être 18 heures ou peut-être moins, je ne le savais pas réellement. Edward conduisait sa volvo en silence que je ne rompit pas. Il s'arrêta devant chez moi et descendit de sa voiture. Je le rejoignais maladroite et il ne me regarda pas quand je fus a quelque centimétre de lui. Je me hissais sur la pointe des pieds pour l'embrasser fougueusement, il répondit à mon baiser certes mais son baiser était comme si il se sentait obliger de me le rendre, bizarre.
- Tu viens dans ma chambre ce soir, demandais-je.
- Non je ne viendrais pas, dit-il froidement.
- Alors demain? demandais-je mais avec moin d'entrain.
- Non je ne viendrais ni ce soir, ni demain ni aucun autre soir, me répondit-il encore plus froit qu'avant.
- Pourquoi? demandais-je avec mes larmes qui dégoulinaient de mes yeux. Il me regarda pleurée puis ce mis à rire avec un rire sournois qui fesait penser qu'il était content que je souffres.
- Je ne t'aimes plus Bella, je suis revenu à Forks pour mieux te quittée, dit-il en riant. Tu n'es qu'une pauvre humaine qui croit au prince charmant alors qu'il n'existes pas. Tu n'es pas faîtes pour moi, tu ne me satisfait plus, dit-il en feignant l'indifférence.
Je ne pouvais rien dire fasses à ce qu'il venait de m'apprendre, mes jambes fléchirent et je tombais par terre à ses pieds. Je levais la tête pour le regarder mais il ne me regardé pas, il regardai le ciel, puis il dit d'un ton ironique.
- Je t'abandonnes mais cette fois je ne reviendrais pas, et je me fiches de ce qu'il peut t'arrivée. Je vais retrouvée la femme que j'aimes Kate, au moins je serais libre, dit-il.
Il me regarda une dernière fois avec une lueur amusée dans les yeux puis me laissa seule sous la pluie qui commençait à tomber.
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Le moment ou Bella se met à parler avec Edward s'est le lieu ou il la quittes, si vous n'aviez pas compris
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